A Bouletland il y a un peu de tout : des bouletteries, les artistes japonais que j'aime, des fanfics, de la musique (le plus souvent asiatique), un petit peu de drama et de manga...
Chapitre 29 ~ Partie 3
Retour sur Ueda
Après avoir le repas, il chercha activement Yamapi qui s'était réfugié dans une salle de danse. Alors qu'il répétait la chorégraphie de TEPPEN, Ueda se dirigea sans bruit vers Yamapi, trop absorbé par la danse, et lui colla un poing dans la figure.
Yamapi : « MAIS CA VA PAS ? QU'EST-CE QUI TE PREND ? », cria-t-il en se retrouvant à terre.
Ueda : « Vous me fatiguez tous les deux et comme j'ai trop peur pour la frapper c'est toi qui prend tout », dit-il avec un sourire et en lui tendant la main pour l'aider à se relever.
Yamapi : « ... »
Ueda : « Tu sais qu'elle t'aime non ? »
Yamapi : « Et dans deux semaines un mec va débarquer et me dire que c'est son mari ? »
Ueda : « T'es vraiment trop con. »
Yamapi : « Aux dernières nouvelles c'est toi qui t'est le plus fait avoir. Alors qui est le plus con ? »
Ueda : « Je savais qu'elle était fiancée et amoureuse de toi. »
Yamapi : « Pourquoi tu as continué de sortir avec elle alors ? »
Ueda : « A ton avis... », dit-il exaspéré. « Je l'aime. »
Yamapi : « Et c'est pour ça que tu viens me voir pour me dire de lui laisser une autre chance ? », demanda-t-il sceptique.
Ueda : « Ce que je veux c'est son bonheur et son bonheur c'est toi. Pendant 5 mois, je vous ai vu vous rapprocher de plus en plus, et plus vous étiez ensemble plus elle rayonnait... »
Yamapi : « De toute façon elle part. »
Ueda : « Elle quitte la JE pas le Japon idiot. »
Yamapi : « Quoi ? Mais je croyais que... »
Ueda : « Peut-être que si vous l'aviez laissé parler tu l'aurais su. »
Yamapi : « Mais ça ne règle pas le problème. Elle aime son fiancé. »
Ueda : « Pourquoi t'insistes ? Elle te l'a dit non ? »
Yamapi : « Qu'elle était fiancée ? Oui. »
Ueda : « Mais non ! Qu'elle t'aime ! »
Yamapi : « Parce que tu crois que je vais croire tout ce qu'elle me dit maintenant ? »
Ueda : « Pourquoi tu ne le croirais pas ? »
Yamapi : « Elle a menacé Marika, elle t'a trompé, elle est fiancée, elle a vendu des informations aux tabloïds. »
Ueda : « D'abord je te signale que c'est avec toi qu'elle m'a trompé alors je pense que t'es mal placé pour lui faire la morale. Ensuite concernant Marika, tu pourras demander à Ryo et Jin de te le confirmer, mais elle l'a fait pour ton bien. Et puis... »
Yamapi : « Pour mon bien ? Tu te fous de la gueule de qui ? »
Ueda : « On ne voulait pas t'en parler pour te protéger, surtout elle parce qu'elle pensait que tu étais encore amoureux de Marika. Elle est revenue vers toi seulement pour relancer sa carrière. Elle s'apprêtait à vendre des informations sur toi et à prendre des photos privées alors avec Jin, Ryo et Ana on a fait en sorte qu'elle te laisse tranquille. »
Yamapi : « En la menaçant avec des photos pornos truquées ? »
Ueda : « Avec des photos et des vidéos que son ex nous a donné et tout à fait authentique. Pour se venger, elle a fait engager un complice à la JE qui nous a espionné pour vendre des informations aux tabloïds et mettre ça sur le dos d'Ana. Bien sûr quand Marika te dit quelque chose tu ne le remets pas en cause mais quand c'est Ana tu te permets de douter et de l'insulter alors qu'elle a toujours été là pour toi. Tu as pensé une seule seconde au mal que tu lui avais fait ? »
Yamapi : « Je... Elle a vraiment fait ça ? Marika m'a encore utilisé alors ? », demanda-t-il complètement perdu.
Ueda : « Il serait temps que tu ouvres les yeux. Arrête de la voir comme une sainte alors que c'est un démon ! »
Yamapi : « Ok c'est pas elle qui a vendu les informations mais elle est fiancée et amoureuse ! », dit-il avec mauvaise foi.
Ueda : « Je craque ! Elle n'a jamais eu l'intention de se marier avec Edouard. Son père l'a fiancée de force. Et c'est TOI qu'elle aime ! J'en suis à me demander pourquoi ! Sérieux sa vie serait plus facile avec moi ! »
Yamapi : « Faut savoir ce que tu veux ! Et puisque son père veut qu'elle se marie avec ce Edouard ça ne change rien non ? »
Ueda : « Elle a réussi à se libérer de l'emprise de son père. D'abord, c'était pas gagné parce qu'elle n'avait jamais réellement réussi à lui tenir tête et puis pour réussir à annuler son retour en France et son mariage imagine ce que ça a pu être ! »
Yamapi : « Oui mais... », commença-t-il ne voyant plus d'excuses à donner, « Comment lui faire confiance avec tout ce qu'elle a caché. J'ai plus envie de souffrir, je suis fatigué. »
Ueda : « C'est pour ça que tu es venu ici pour te défouler après avoir entendu qu'elle partait. Tu te cherches toutes les excuses possibles pour abandonner. Encore une fois tu ne penses pas à elle. Que tu la fasses souffrir ça t'es égal ? Qu'elle pleure tu t'en fous ? »
Yamapi : « Je ne penses pas qu'elle m'aime. Vous êtes tous les deux très proches et ce qu'elle m'a dit vendredi dernier... »
Yamapi n'eut pas le temps de finir sa phrase, Ueda lui asséna un autre coup de poing dans la figure, le faisant tomber au sol.
Ueda : « T'imagines ce que ça me fait d'essayer de caser la femme que j'aime avec un abruti pareil ? Regarde ça », dit-il en lui jetant un cahier, « Sa passion... Elle me l'a caché, je pense que tu devineras pourquoi. »
Ueda sortit de la salle de danse laissant Yamapi toujours assis sur le parquet. Il ouvrit le cahier qui était en fait un carnet de croquis. Sur toutes les pages il y avait des portraits de lui. Tous dessinés par Ana. On aurait dit que la seule chose qu'elle pouvait dessiner était Yamapi, qu'il hantait son esprit. Yamapi contempla une bonne partie de l'après-midi ce carnet de croquis se demandant pourquoi il n'avait pas réussi à lui confiance, pourquoi il avait si peur de s'engager alors qu'il était fou amoureux d'elle et surtout comment il avait pu être si borné. Mais une partie de lui résistait, se disant que ce n'était pas raisonnable, que de toute façon il sourffrirait. En fin d'après-midi, Ryo entra dans la salle de danse et s'assit à côté de Yamapi.
Ryo : « Tu t'es calmé ? »
Yamapi : « ... »
Ryo : « Qu'est-ce qui se passe maintenant ? »
Yamapi : « Qu'est-ce que je dois faire ? »
Ryo : « Tu te poses encore la question ? »
Yamapi : « ... »
Ryo : « J'en ai ras-le-bol. Tu l'aimes non ? Il est où le problème ? »
Yamapi : « Je vais encore souffrir non ? »
Ryo : « Si tu espère que votre vie soit éternellement rose, c'est sûr que tu vas avoir beaucoup de désillusions. Tu crois que les gens qui s'aiment ne s'engueulent jamais, qu'il n'y a jamais de problèmes dans un couple ? »
Yamapi : « Evidemment que je sais que tout peut pas être parfait ! »
Ryo : « Bah alors ? Pourquoi t'hésites encore ? »
Yamapi : « Elle m'a menti et... »
Ryo : « Si tu parles pour Marika, on estimait tous que c'était mieux pour pas te faire souffrir inutilement. Concernant Ueda, au final c'est toi qu'elle a choisi non ? Et puis pour Edouard, c'est pas facile de placer dans une conversation ''au fait mon père veut me marier de force à un connard''. »
Yamapi : « Elle est proche de lui et de Ueda aussi. »
Ryo : « Ils se connaissent depuis des années. Mais vu le nombre de coups de poing qu'il s'est pris et le coup de genou dans les... Il devrait plus insister. »
Yamapi : « C'est Ana qui l'a frappé ? »
Ryo : « Kame, Ueda parce qu'il avait manqué de respect à Ana. Et Ana parce qu'il a pris un peu trop de liberté avec elle. »
Yamapi : « Comment ça ? »
Ryo : « Il a essayé de l'embrasser de force après l'avoir poussée sur le canapé. »
Yamapi : « Alors elle était pas consentante ? »
Ryo : « Non. J'aurais bien aimé assister à la scène ! »
Yamapi : « J'y ai assisté... »
Ryo excédé par cette dernière phrase frappa au visage Yamapi.
Ryo : « Et t'as cru que ça lui faisait plaisir de se faire limite violer par Edouard ? »
Yamapi : « D'où j'étais je pensais qu'ils s'apprêtait à... Enfin tu vois quoi. »
Ryo : « Si une femme se débat, dit non et a les bras maintenus de force, elle est rarement consentante idiot ! T'imagines si elle avait pas pu se libérer ? Qu'est-ce que t'aurais fait si il l'avait violée ? »
Des larmes coulèrent sur les joues de Yamapi.
Yamapi : « Je suis désolé. »
Ryo : « C'est à Ana qu'il faut le dire, pas à moi. »
Yamapi : « Mais Ueda... Comment savoir si elle n'est pas réellement amoureuse de lui ? »
Ryo : « Elle te l'a pas dit que c'était toi qu'elle aimait ? Tout l'a vu ! Toi aussi tu l'avais remarqué non ? »
Yamapi : « Oui mais ce qu'elle m'a dit vendredi... »
Ryo : « Ils sont sortis 5 mois ensemble, s'entendent très bien et une grande tendresse les unit mais... »
Yamapi : « Justement. Elle l'aime peut-être non ? »
Ryo : « Non. Pourquoi tu n'as rien tenté avec elle pendant ces 5 mois ? »
Yamapi : « Parce qu'elle était prise. Pour ne pas blesser Ueda non plus. »
Ryo : « Tu t'es pas dit que de son côté elle ne voulait pas le blesser non plus ? Qu'elle avait essayé de l'aimer mais n'y était pas arrivée ? »
Yamapi : « Euh... »
Ryo : « Ueda nous a dit que c'était son égoïsme qui vous faisait tous les trois souffrir, que si il avait rompu avec Ana au début tout serait plus facile. Mais franchement je commence à douter, t'aurais fait quoi il y a 5 mois ? Tu aurais pris n'importe quelle excuse pour ne pas sortir avec elle du genre ''c'est trop tôt on se connaît pas assez'' ou ''elle vient juste de rompre avec lui je peux pas'' ? Si tu n'es pas capable de voir qu'elle t'aime et qu'elle a toujours été là pour toi tu ne la mérites pas. »
Yamapi : « ... »
Ryo se leva et se dirigea vers la porte. Il posa la main sur la poignée et se retourna.
Ryo : « Elle quitte aussi l'université. Son père lui a coupé les vivres alors elle va déménager. Et aussi elle va essayer de réaliser son rêve et de devenir mangaka. Alors pour fêter le départ de sa nouvelle vie on a décidé d'organiser une petite fête surprise. Comme on a pas eu le temps, on a décidé de le faire dans la salle de réunion. 18H30. Même si tu ne lui fais pas une déclaration d'amour, rien que le fait que tu viennes serait un grand pas, et elle sera vraiment heureuse. »
Il sortit et laissant un Yamapi pensif, toujours assis sur le parquet.
Retour sur Ana
Elle attendait depuis une bonne dizaine de minutes dans la salle de réunion. Elle s'était assise de manière à pouvoir contempler la vue sur le quartier animé. Elle ressassait tous ses souvenirs, ses engueulades avec Yamapi, le dessin qu'elle avait fait de lui son premier jour de travail, les réunions avec les NEWS pendant lesquelles elle avait beaucoup de mal à garder son sérieux, les séances d'habillage, les répétitions, Yamapi... Elle était perdu dans ses pensées quand elle sentit un souffle dans son cou. Surprise, elle se retourna et donna un coup de tête à... Yamapi.
Ana : « Qu'est-ce que tu fais là ? »
Yamapi : « Si je te dérange je peux partir ! », dit-il en se tenant le nez.
Ana : « C'est pas ça, tu m'as surprise. »
Yamapi : « C'était le but, mais me prendre un coup de tête était pas vraiment prévu au programme... »
Ana : « Les autres arrivent bientôt ? »
Yamapi : « Je sais pas, ils m'ont dit 18h30 mais là ils ont plus d'un quart d'heure de retard alors... »
Ana : « Oh... »
Le silence s'installa pendant quelques minutes puis Yamapi finit par s'asseoir à côté d'Ana.
Yamapi : « Il y a une belle vue, j'avais jamais prêté attention. »
Ana : « Moi non plus. C'est si calme ici alors qu'en bas c'est animé. On se croirait dans une bulle, isolé du monde. »
Yamapi : « C'est reposant après les dernières semaines qu'on a vécu. »
Ana : « C'est sûr », dit-elle en souriant.
Yamapi : « Tiens... », dit-il en posant devant elle son carnet de croquis.
Ana : « C'est mon... Comment ? »
Yamapi : « Ueda me l'a jeté au visage tout à l'heure. Je crois qu'on l'énerve un peu en ce moment. »
Ana : « Il est trop gentil... Tu l'as ouvert ? »
Yamapi : « Oui... »
Ana : « ... »
Yamapi : « Tu dessines vraiment très bien. »
Ana : « Le modèle m'a inspiré. »
Yamapi : « Pourquoi tu ne m'en as pas parlé avant ? »
Ana : « Bonjour mon méchant voisin débile, je suis fiancée à un homme que je n'aime pas à cause de mon père et que j'épouserai certainement parce que je n'arrive pas m'opposer à mon père, je sors avec un homme pour lequel j'éprouve énormément de tendresse mais que je n'aime pas et pourtant je ne veux pas le quitter et le blesser après tout ce qu'il a fait pour moi mais je t'aime tellement que je ne peux dessiner que toi. Je n'arrive même plus à dessiner un simple paysage, au final ton visage apparaît toujours, comme si tu m'obsédais, me hantais. »
Yamapi : « C'est vrai que vu comme ça c'est pas forcément facile à dire. »
Ana : « Tu crois ? », demanda-t-elle ironiquement.
Yamapi : « J'ai peut-être été borné... »
Ana : « Peut-être ? »
Yamapi : « Oui... Mais il y avait de quoi se poser des questions non ? »
Ana : « Tu ne m'as pas laissé une seule fois l'occasion de t'expliquer. »
Yamapi : « Je sais... Je m'en voudrais toujours et aussi... Je te demande pardon. »
Ana : « Pourquoi ? »
Yamapi : « Le soir où Edouard t'a embrassé de force... J'étais là, j'ai tout vu... enfin une partie seulement et je pensais que tu étais seulement en plein ébats amoureux avec ton fiancé. Ca m'a profondément blessé. Je ne pensais vraiment pas que... »
Ana : « T'as vraiment besoin de lunettes. Enfin, j'ai réussi à m'en sortir, c'est le principal. Et puis il a pas pu faire grand chose. »
Yamapi : « Ryo m'a vaguement expliqué. »
Ana : « Heureusement qu'ils sont là. Tu as confiance en eux et pas en moi... »
Yamapi : « Je crois que c'est plutôt en moi que je n'avais pas confiance. J'avais peur de m'impliquer et de souffrir. C'est certainement pour ça aussi que je n'ai rien tenté pendant 5 mois. Et au final je me suis imaginé des choses et on a souffert tous les deux. »
Ana : « Avais ? »
Yamapi et Ana se tournèrent l'un vers l'autre et se regardèrent dans les yeux.
Yamapi : « Je t'aime », dit-il doucement.
Il se pencha, embrassa Ana et caressa doucement son visage. Après quelques minutes, il mit fin au baiser et la regarda tendrement en souriant. Elle aussi souriait.
Ana : « Je t'aime. »
Yamapi se leva de son siège et prit la main d'Ana et tira la jeune femme vers lui pour la prendre dans ses bras. Il resserrait son étreinte de plus en plus de peur qu'elle s'en aille.
Ana : « Tu m'étouffes... »
Yamapi : « Excuse... J'avais peur que tu partes. Je veux pas te courir après... »
Ana : « C'est vrai que la seule chose à laquelle je pense et don j'ai envie en ce moment c'est de me lancer dans une course poursuite dans les rues de Tokyo... »
Yamapi : « Je sens une légère pointe de sarcasme il me semble... »
Ana : « Non... J'oserais jamais... »
Yamapi : « Ryo m'a dit que tu déménageait. »
Ana : « Oui. Mon père paye plus l'appartement et puis même si j'ai économisé j'ai pas les moyens pour le garder. Alors je vais habiter chez Arisa le temps de trouver. »
Yamapi : « Viens vivre chez moi. »
Ana : « Quoi ? », demanda-t-elle surprise.
Yamapi : « En fait je me suis trompé... »
Ana : « Faut savoir ce que tu veux... », dit-elle vexée.
Yamapi : « C'est pas viens vivre chez moi que je devrais dire mais est-ce que tu veux habiter avec moi ? »
Ana : « ... »
Yamapi : « Oui ça faisait un peu trop colocataire avant. »
Ana : « ... »
Yamapi : « Tu dis rien. Tu veux pas ? », demanda-t-il en paniquant.
Ana : « C'est pas ça mais... Tu es sûr de toi, je veux dire c'est un peu rapide non ? »
Yamapi : « Je pense pas qu'on puisse dire qu'on ait été vraiment rapide jusqu'à maintenant. »
Ana : « C'est vrai mais... »
Yamapi : « Mais quoi ? Tu vas essayer de te trouver des excuses bidons ? Je veux dire, ça sera plus facile pour transporter les cartons et... »
Ana : « Alors comme ça tu veux que j'habite avec toi pour ne pas avoir à m'aider à transporter mes cartons ! », dit-elle suspicieuse.
Yamapi : « Surtout parce que comme ça on sera tout le temps ensemble. Je pourrais plus traverser le couloir et venir chez toi alors ça va manquer. Mais si on habite à 30 minutes l'un de l'autre ça va être invivable. »
Ana : « Le grand bébé va pleurer ! », se moqua-t-elle.
Yamapi : « On déménage demain c'est décidé », dit-il pour mettre fin à la discussion.
Ana : « Puisque j'ai pas le choix... »
Yamapi : « Tu vas pas te plaindre quand même ? »
Ana : « Peut-être que si tu m'embrassais... »
Yamapi sourit et embrassa Ana. Le baiser était si passionné qu'ils oublièrent où ils étaient. Yamapi poussa Ana jusqu'à ce qu'elle soit assise sur l'immense table. Elle passa ses jambes autour de la taille de Yamapi et le rapprocha encore un peu plus d'elle. Il lui enleva son T-shirt tandis qu'elle s'occupait de déboutonner lentement sa chemise pour faire durer le plaisir. Yamapi entreprit d'embrasser le cou puis la poitrine d'Ana tout en caressant son corps. Lorsqu'il effleura ses hanches, la jeune femme se cambra. Ils enlevèrent le reste de leurs vêtements puis Yamapi allongea Ana sur la table mais ils furent alors interrompus par des bruits de pas dans le couloir. Ils rassemblèrent tous leurs vêtements à la vitesse d'un éclair puis se cachèrent derrière la table.
Yamapi : « Le gardien de nuit... »
Ana : « Imagine si on nous avait surpris... »
Ils eurent du mal à ne pas éclater de rire. Une fois la menace passée, ils se rhabillèrent et partirent. Une fois dans la voiture, Yamapi posa LA question pas romantique.
Yamapi : « L'éternelle question : chez toi ou chez moi ? »
Ana : « Chez toi, mon appart est rempli de cartons. »
Arrivés dans l'ascenseur, ils reprirent leurs baisers passionnés mais il s'arrêta au rez-de-chaussée. Ils se séparèrent, chacun à son bout. La personne descendit au deuxième. Les portes aussitôt refermées, ils se jetèrent l'un sur l'autre, ils poursuivirent leur baiser dans le couloir. Près de la porte de son appartement, Yamapi colla Ana contre le mur et bizarrement, ils se retrouvèrent dans la même position qu'une semaine auparavant.
Yamapi : « On devrait peut-être rentré. »
Ana : « T'as raison... On sait pas qui peut débarquer. »
Tout en cherchant ses clés puis en ouvrant la porte, ils continuèrent de s'embrasser. Ils entrèrent dans l'appartement sans prendre la peine d'allumer la lumière puis arrivèrent dans le salon... La lumière s'alluma et
« SURPRIIIIIIIIIISE !!!! FELICITATIONS !!!! »
Ana en train de déboutonner la chemise de Yamapi et ce dernier les mains sur la poitrine d'Ana arrêtèrent leurs mouvements. Les NEWS, les KAT-TUN, Edouard, Nami et Arisa regardaient fixement le nouveau couple. Personne n'osait plus parler.
Ana : « On aurait peut-être dû rester dans le couloir cette fois... »