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A Bouletland il y a un peu de tout : des bouletteries, les artistes japonais que j'aime, des fanfics, de la musique (le plus souvent asiatique), un petit peu de drama et de manga...

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Elle et Lui N°2

Ayant fini de ranger, il alla s'asseoir sur son canapé et s'alluma une cigarette. Il commença par regarder son mur pour ensuite partir dans ses pensées. Il revoyait son week-end, puis sa matinée, puis Nora. Comment elle avait sourit et dit son prénom. Ca l'étonnait qu'elle le sache. Quoi qu'en y réfléchissant vraiment, ce n'était pas vraiment surprenant vu qu'ils étaient dans la même classe et que la majorité du lycée le connaissait. Physiquement, elle était plutôt attirante. Ses longs cheveux noirs tombaient jusqu'au bas de son dos. Elle avait un corps assez bien proportionné, plutôt courbé même, pas trop maigre ou mince comme la plupart des filles. Son visage paraissait un peu enfantin comme si le temps s'était arrêté pour elle, bien qu'elle n'ai que dix-huit ans. Il s'apercevait qu'il l'avait observé pendant quasiment toutes les deux heures de son épreuve, sans même s'en rendre compte lui même. Il se demanda alors ce qu'elle avait de si spéciale qui puisse l'intriguer comme cela. Son portable se mit à sonner.

« Allô ?
- Oui, c'est moi. »

Il n'eut même pas à demander qui était la personne. Il reconnut sa voix dès le moment où elle avait parlé.

« Qu'est-ce que tu veux ?
- Juste savoir si tout se passait bien pour toi.
- Pourquoi ça t'intéresse ? Qu'est-ce que tu veux ? Répondit-il sèchement.
- J'ai plus le droit de prendre de tes nouvelles ? Ca ne te dérangeait pas avant pourtant.
- C'est plutôt toi que ça a bien arrangé. Qu'est-ce que tu veux ?
- Juste savoir si tu es libre samedi soir. Tu te rappelles certainement que tu as un père et que c'est son anniversaire ce même samedi. J'ai fait une réservation dans son restaurant favori et je compte sur toi pour venir.
- Humf, tu me le proposes mais en fin de compte j'ai pas vraiment le choix.
- Si tu le prend comme ça, non c'est vrai. Et n'oublie pas de lui amener un cadeau. J'ai réservé pour vingt-heures au Grand Véfour.
- Et si je viens pas ? Après tout ça ne changera pas de d'habitude.
- Ton père aimerait te parler de quelque chose alors une voiture viendra te chercher samedi a dix-neuf heures trente. Sois bien habillé. »

Elle n'avait pas changé. Toujours aussi sèche et conventionnelle quand cela l'arrangeait. C'était la dernière personne qu'il aurait aimé avoir au téléphone. Même si sa vie en dépendait, il préférait mourir plutôt que de compter sur elle. Réentendre sa voix signifiait se remémorer des souvenirs qu'il préférait garder enfouis. Il se demandait ce que pouvait bien lui vouloir son père. Il ne le contactait qu'à certaines occasions, surtout quand il s'agissait de choses qui pouvaient l'arranger ou quand il avait besoin d'un service, ce qui était rare. Il détestait devoir quelque chose à quelqu'un. Ce coup de téléphone lui enleva sa bonne humeur. Heureusement qu'il n'avait pas cours, il n'y serait de toute façon pas aller. L'après-midi fût plutôt maussade. Le ciel était gris. Ne pouvant sortir cette voix irritante de sa tête, il décida d'aller se promener. Dès qu'il mit un pied dehors, il regretta aussitôt de ne pas avoir mis une écharpe. Le vent était fort et glaciale. Les rafales qui poussaient son dos le faisaient avancer sans même qu'il ne sache où aller. C'est ainsi qu'il se promena à travers la ville. Au bout d'un quart d'heure de marche, il sentit des gouttes tomber dans son cou puis le long de son dos. Ses cheveux commencèrent à coller son visage ainsi que ses vêtements. Il faisait presque nuit bien qu'il ne soit que quatre heure et demi. La pluie se faisait de plus en plus forte. Il passa à côté d'un parc qui parût l'accueillir. Les arbres étaient pourtant dépourvus de feuilles et leur squelette menaçaient quiconque les approchait. L'herbe était glissante et boueuse. Il ne manquait plus pour achever sa journée qu'il fasse un faux pas et glisse dans cette marée gluante. Il aperçut au loin deux personnes qui couraient, main dans la main. Il les entendait rire. Ils passèrent à côté de lui sans même le remarquer.

« Faut vraiment être barge pour rire sous une pluie comme ça » se dit-il.

Au bout de quelques heures, il décida de rentrer chez lui. Ce fut surtout son ventre qui lui indiqua qu'il était temps. Le seul problème fut qu'il ne savait absolument pas où il pouvait se trouver. Les alentours ne lui étaient en rien familier et personne ne se trouvait dans les rues. Evidemment. Il continua à marcher, espérant trouver un panneau qui puisse lui indiquer ne serait-ce que l'endroit où il était. Il n'avait bien sur pas pris son téléphone portable ni son sac ou de l'argent.

« Autant dire que je suis totalement dans la merde... J'aimerais bien savoir où je suis c'est tellement paumé, faut jamais que je revienne ici. Y a vraiment des gens qui habitent ici ? Autant aller à la campagne, c'est le même effet. Sans les odeurs... »

Il arrivait à un croisement. Il décida de tenter sa chance, même si elle n'était pas vraiment présente, et tourna à gauche. Il rentra alors en collision avec une dame âgée qui devait avoir dans les alentours de soixante-dix ans. Son sac tomba par terre ainsi que son parapluie.

« Aïe ! Qu'est ce que c'est ??
- Oh excusez-moi madame !! Je ne vous avez pas vu, j'essayais de retrouver mon chemin. »

Tout en lui expliquant sa situation, il voulu ramasser son sac à main mais la vieille dame le frappa avec son parapluie qu'elle venait juste de ramasser.

« Aïe !! s'exclama-t-il.
- Ah oui c'est ça !! Vous vous êtes perdu !! Bien sur ! Vous croyez que parce que je suis vieille je suis sénile ?? Non mais je vous connaît, vous !! Vous êtes bien tous pareil !! Vous vouliez voler mon sac !! Mais je sais !! Vous faites semblant de ne pas voir les personnes puis vous vous excusez et ensuite vous faites semblant de ramasser les affaires tombées par terre puis vous vous enfuyez !! Non mais je sais !!! Pas la peine !!!Avec moi ça marche pas !!
- Qu... Quoi ?? Excusez-moi mais... Aïe !!
- Rendez-moi mon sac à main !!! Ou j'hurle !!
- Non mais attendez.... Je suis vraiment perdu !!
- Rendez-moi mon sac !!!!
- Mais... Madame !!! Aïeuuuuh !!! »

Sans s'en rendre compte, il tenait toujours le sac en question dans sa main. Ne comprenant pas vraiment ce qui lui arrivait, il ne faisait même pas le lien entre ce qu'il avait dans la main et ce que la vieille dame lui disait, ce qui lui valu encore plus de coups de parapluie.

« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !! Au voooooooooooooool !!!! »

Ne s'attendant pas à un tel cri strident, il sursauta, faisant ainsi tomber le fameux sac. La vieille dame se dépêcha de le ramasser et en profita pour lui donner encore quelques coups, puis parti dans la direction opposée. Il aperçu alors une lumière d'une fenêtre du dessus s'allumer et décida qu'il était temps pour lui de partir plutôt vite. Il n'avait pas envi de se retrouver au poste de police sans carte d'identité ni argent. Ce ne fut qu'au bout de dix minutes de course qu'il s'arrêta pour laisser ses poumons se vider. Au bout de trente secondes de toux, il s'arrêta de marcher puis s'alluma une cigarette. Il était énervé, fatigué et affamé. Il l'avait bien mérité. Tout compte fait, il aurait peut-être mieux valu qu'il se laisse emmener par la police, il aurait au moins su où il était. Au moins il ne pleuvait plus. Ce ne fut qu'après quelques minutes de réflexion intense qu'il se rendit compte de ce qu'il était en train de fixer. Une fenêtre allumée avec des gens à l'intérieur qui faisaient la queue. Cette boutique ressemblait fortement à une boulangerie.

« Enfin ! Pensa-t-il, enfin je vais pouvoir rentrer chez moi ! Jamais j'aurais pensé être si heureux en voyant une boulangerie... »

Il s'approcha alors d'un monsieur plutôt grand, avec un anoraque bleu foncé.

« Excusez-moi... »

L'homme se retourna et regarda avec méfiance le jeune homme qui venait de lui parler. Ceci ne destabilisa pas pour autant Ethan qui fut néanmoins surpris de cette réaction. Avait-il autant l'air d'un malfrat que ça ? Il s'était pourtant habillé normalement et ne portait même pas de sweat à capuche. Voyant que son interlocuteur ne montrait cependant aucun signe qui l'empècherait de parler, il continua son approche.
« Excusez-moi de vous déranger mais voilà, j'étais en train de me promener et je ne sais pas pourquoi, mais j'avais la tête ailleurs et ce n'est que bout de 30 minutes que je me suis rendu compte que je ne connaissais absolument pas le quartier où j'avais attéri, c'est-à-dire ici même. Pourriez-vous me dire si je suis loin du quartier Rousseau ? »

Ethan avait l'impression que l'homme à qui il avait demandé ses renseignements était en train de réflechir à un plan pour pouvoir le faire taire. Ses yeux étaient fixés sur lui d'un regard assez inquiétant, puis il commença à se détendre et à sourire.

« Ah !! Oui ah non mais vous n'y êtes pas du tout ! Vous vous êtes bien perdu ! Attendez je vais vous montrer. »

Après une longue explication et une bonne heure de marche, Ethan réussi enfin à rentrer chez lui. Son aventure l'avait quelque peu fatigué et il ne mit pas longtemps à s'endormir après s'être allongé sur son lit.
La semaine d'examens se passa sans accroche ni trop de difficultés bien que l'anglais fut un peu difficile à passer. Le samedi arriva un peu trop vite à son goût. A 18h il commença alors à s'habiller « correctement » et à se préparer. Pas question d'avoir les cheveux dans tous les sens sinon le restaurant ne l'autoriserait même pas à rentrer, peu importe qui l'attendait. C'est à 19h précise qu'on sonna chez lui. Il descendit les marches et vit qu'une limousine noire l'attendait avec un chauffeur prêt à lui ouvrir la porte. Il avait espérer que la route serait plus longue. L'idée de revoir son père ainsi que sa belle-mère ne l'enchantait guère mais ce n'était qu'un sacrifice à faire que quelques fois dans une année. Il arriva dans le restaurant et annonça son nom au serveur qui faisait les entrées. Ce dernier vérifia qu'il figurait bien sur la liste des réservations et l'emmena ensuite à sa table. Le restaurant était le préféré de son père. Une grande salle décorée de tenture dorée et rouge, agrémentée de lustre en crystal noir et de tableaux contemporains plutôt abstrait. Les souvenirs affluaient au fur et à mesure qu'il faisait un pas de plus. Certains heureux, d'autres beaucoup moins.

« C'est ici monsieur.
- Ah oui. Merci. »

Ils n'étaient pas encore arrivé si bien qu'il commanda à boire et alluma une cigarette. Rien de mieux qu'une coupe de champagne accompagnée, de plus cela lui permettrait de se détendre. Il se demandait ce que pouvait bien lui vouloir son père. Il ne l'invitait qu'en de rares occasions car le temps ne lui laissait aucun loisir. Tout en regardant autour de lui, il les vit arriver. Ils formaient un couple irréaliste, juste possible dans les films. Ils transpiraient l'aisance et la fierté. Elle était magnifique dans sa longue robe noire, fendu jusqu'au niveau du genoux avec ses chaussures noires à talons et son manteau blanc. Lui faisait très digne. Toujours en costume et manteau noir.

« Bonsoir Ethan. Je suis heureuse de te revoir et contente que tu sois venu. »

Sa voix était exactement comme avant. Douce et charmante dès les premières paroles mais tout autant dévastatrice.

« Bonsoir Catherine, lui répondit-il. Papa. »

Son père lui fit un signe de la tête pour lui répondre et alla directement à la chaise de sa femme pour la faire asseoir. Il pris soin de donner leurs manteaux au serveur qui attendait depuis le début, puis s'assit.

« Alors ta semaine s'est-elle bien passée ? Tu es en période d'examen non ?
- Arrête de faire semblant de t'intéresser à moi, dis-moi plutôt ce que signifie ce dîner.
- Ethan, soit correcte avec ta belle-mère, elle ne fait que prendre de tes nouvelles, c'est normal.
- Excuse-moi papa mais nous n'avons jamais eu de dîner juste comme ça. C'était toujours pour annoncer quelque chose, alors vas-y. Qu'est-ce qu'il y a de si important pour que tu prennes la peine de me voir en personne ?
- Ton attitude est déplorable. Fais preuve d'un peu plus de manière. Nous sommes dans un restaurant convenable ici. S'il te plait fait l'effort de parler moins fort.
- Allons Catherine ne t'énerve pas. Ce n'est pas grave, laisse le faire à sa guise. De toute façon il n'a jamais été vraiment facile. »

Ce genre de discours était très habituel. C'était une des raisons pour laquelle Ethan n'appréciait pas tellement de se retrouver avec ses deux personnes.

« Néanmoins tu as raison. Je ne t'ai pas fait venir ici sans aucune raison, commença son père.
- Ah enfin. Vas-y tu as toute mon attention.
- Merci. Tout d'abord tu dois être au courant que c'est bientôt les élections et que bien entendu je me présente. Comme d'habitude je te demande de ne pas faire de frasques comme tu as tant l'habitude de faire... Ceci pour ma réputation et la tienne, bien entendu.
- Bien entendu... , répondit-il
- Aussi, si jamais quelques journalistes viennent te voir, ce dont j'en doute puisque nous avons fait le nescessaire, j'aimerais que tu nies tous liens avec moi. Tu comprends, avoir un fils qui n'est même pas de ma femme actuelle est déjà source de scandale alors si en plus ils s'aperçoivent que tu ne vit pas avec nous alors que tu es toujours au lycée... L'opinion publique va se faire de fausses idées et cela sera préjudiciable pour ma carrière. Surtout s'ils découvrent ton passé.
- Allons Ethan arrête de faire cette tête la. Guillaume a raison, de plus si tu es découvert toi aussi tu seras poursuivi partout et par n'importe qui, cela ne fera que t'embêter.
- Oui, après tout tu ne fais que me renier, rien de bien grave n'est-ce pas ?
- Ethan, si tu veux faire un cinéma à propos de ça, pas ici s'il te plait et puis c'est quand même la moindre des choses que tu dois à ton père. Après tout c'est grâce à lui que tu es ici et que tu peux faire ce que bon te semble.
- Ah oui merci papa ! J'ai une vie formidable grâce à toi, vraiment fallait pas ! Dit-il tout en se levant.
- Rassieds-toi immédiatement ! Tu ne vas pas faire de scandale ici tout de même !
- Oh non je ne vais pas faire de scandale, je vais juste m'en aller et rentrer chez moi. Je ne sais même pas pourquoi j'ai accepté de venir. Ah si ! Parce que tu as utilisé ton arme la plus puissante ! »

Il posa alors sa serviette sur la table, se dirigea vers le serveur de l'entrée et prit son manteau. A peine sorti du restaurant il entendit des talons et une voix qui lui demandait d'attendre.

« Arrête Catherine, tu sais que je ne vais pas revenir ni m'excuser.
- Je sais. Je voulais juste m'assurer que tu allais respecter ce qu'il t'a demandé, dit-elle tout en se rapprochant.
- Tu pourras lui dire qu'il n'a pas de soucis à se faire. De toute façon personne ne me trouvera puisque vous avait effacé tous liens me rapprochant de vous.
- Oui mais ce n'était que pour son bien... Et le tien. »

Elle n'était plus qu'à quelques centimètres de lui, si bien que leur corps se touchaient presque. Ses yeux bleux étaient envoutant et glacé à la fois.

« Arrête ça tout de suite ! Tu es marriée à mon père. Et ton piège ne marchera plus. Plus avec moi.
- Tant pis. C'est dommage j'ai un plutôt bon souvenir de toi. A bientôt j'espère, Ethan. »

Elle s'éloigna sur ces paroles tout en lui faisant un petit signe de la main qu'il ne lui rendit pas. Son cerveau mit plusieurs minutes avant de se remettre en place, puis il héla un taxi et rentra chez lui. Le temps de rentrer chez lui il avait fumé dix cigarettes et broyé une bonne centaine d'idées noires et cruelles. Il rentra dans son appartement puis alluma la télé. Celle-ci ne suffit pas à le distraire, il pris alors son portable.

« Léa ? Oui c'est Ethan. Tu fais quoi la tout de suite ? Cool. Tu passes chez moi ? Ouais à tout de suite. »

Il alla ensuite dans sa chambre et regarda dans un tirroir de sa table de chevet.

« Merde. »

Il reprit son portable et écrit un message

« Ramènes des capotes. »

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Commenter cet article
N
Bon tout d'abord je tiens à m'excuser de la lenteur de réponse à cet article! Non sérieux, comment j'ai pu passer à côté? Tu la posté il y a tellement longtemps que j'ai même pas titlté! Heureusement que j'ai eu envie de le relire! >Sinon je serai passé toute ma vie à côté de cette super suite de cette super histoire! (j'exagère même seulement un peu!=D!).Alors à quand la suite? Non parce que je veux lire la suite!<br /> <br /> Mdr!Alors je t'encourage, j'enfile la combinaison et les pompons: "La suite Akito! La suite!xD!"<br /> <br /> Non plus sérieusement comme le dit Machan, ça devient assez glauque. Je note surtout la phrase: " Ramènes des capotes", et la relation incestueuse? que tu nous laisse deviner t la relation de famille tout court! <br /> En plus là, on sait toujours pas c'est qui la fille dont tu es sensé nous conter l'histoire et moi j'ai eu mon bac et lui est encore au lycée! Faut que tu te dépêche de changer ça!<br /> <br /> LoL! Je fous pas la pression( vue ma lenteur de lecture) mais j'aimerai bcp lire la suite de cette histoire!<br /> <br /> Bon mon com est trop long et ne sert à presque rien, mais je me répète une dernière fois: ELLE EST TOP COOL TON HISTOIRE!
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M
ouaaaais enfiiiiiiiiin... ta fic, on dirait le rythme de publication des saiyuki reload!!!!! *pas taper*<br /> dis donc, ca va virer au glauque? (enfin c a moitié deja fait:p)<br /> la suite! la suite! et pas d'excuses!<br /> giiiii
Répondre
A
<br /> LOL!!! Oui bon bah ca va hein j'ai dit que j'avais pas d'inspiration! Mais glauque c'est fort probable mais je pense que la suite sera un peu plus jouasse mdr<br /> <br /> <br />